{"id":12374,"date":"2026-08-20T17:20:39","date_gmt":"2026-08-20T15:20:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.eveha.fr\/?p=12374"},"modified":"2026-08-20T17:45:36","modified_gmt":"2026-08-20T15:45:36","slug":"sainte-colombe-69-impasse-de-leglise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/2026\/08\/20\/sainte-colombe-69-impasse-de-leglise\/","title":{"rendered":"SAINTE-COLOMBE (69)- Impasse de l&rsquo;\u00c9glise"},"content":{"rendered":"\n<p>Les fouilles arch\u00e9ologiques men\u00e9es sur le site de Sainte-Colombe (69) &#8211; Impasse de l&rsquo;\u00c9glise &#8211; Amphi Robin ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par le bureau d\u2019\u00e9tudes \u00c9veha, sous la responsabilit\u00e9 de Dimitri Simon, dans le cadre du projet d\u2019am\u00e9nagement port\u00e9 par l&rsquo;Institution Robin. <br>Les investigations arch\u00e9ologiques ont permis de mettre au jour des <strong>vestiges dat\u00e9s de l&rsquo;Antiquit\u00e9, du Moyen \u00c2ge et de l&rsquo;\u00c9poque moderne.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Objectifs scientifiques<\/h4>\n\n\n\n<p>La prescription arch\u00e9ologique portait sur la <strong>surveillance des travaux<\/strong> r\u00e9alis\u00e9s sur une surface d\u2019environ 637 m\u00b2, dans le cadre de la construction d\u2019un nouveau b\u00e2timent au sein de l\u2019Institut Robin \u00e0 Sainte-Colombe.<\/p>\n\n\n\n<p>Il s&rsquo;agissait de <strong>pr\u00e9ciser et replacer les premiers niveaux d\u2019occupation anthropique<\/strong> dans leur contexte pal\u00e9oenvironnemental. On cherchait \u00e0 <strong>comprendre les dynamiques naturelles et anthropiques<\/strong> qui ont pr\u00e9sid\u00e9 \u00e0 la mise en place de l\u2019occupation antique du secteur, en proc\u00e9dant de la m\u00eame fa\u00e7on pour l\u2019occupation moderne. Il convenait de s\u2019attacher, d\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, \u00e0 la <strong>restitution de l\u2019histoire de cette portion de l\u2019occupation <\/strong>de la rive droite de Vienne antique. Il s&rsquo;agissait ainsi d&rsquo;<strong>\u00e9tablir la chronologie relative<\/strong> et <strong>dater les grandes phases d\u2019occupation reconnues,<\/strong> de caract\u00e9riser les diff\u00e9rents espaces identifi\u00e9s dans la mesure du possible, <strong>leur phasage<\/strong> ainsi que leurs modifications successives.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">De nouveaux vestiges de l&rsquo;antique <em>Vienna<\/em> d\u00e9couverts<\/h4>\n\n\n\n<p>Au total, 491 m\u00b2 de terrain ont fait l&rsquo;objet de terrassements profonds (Fig. 1). L\u2019op\u00e9ration a permis de <strong>documenter des vestiges d\u2019\u00e9poque romaine<\/strong> globalement tr\u00e8s aras\u00e9s, principalement dat\u00e9s du <strong>1er si\u00e8cle av. J.-C. au 1er si\u00e8cle apr. J.-C.<\/strong> Ces d\u00e9couvertes offrent un pr\u00e9cieux \u00e9clairage sur l\u2019am\u00e9nagement d\u2019un secteur de la rive droite du Rh\u00f4ne encore peu explor\u00e9 par l\u2019arch\u00e9ologie.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.1_Vue_Ge\u0301ne\u0301rale-Dimitri-SIMON.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12384\" srcset=\"https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.1_Vue_Ge\u0301ne\u0301rale-Dimitri-SIMON.jpg 1024w, https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.1_Vue_Ge\u0301ne\u0301rale-Dimitri-SIMON-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.1_Vue_Ge\u0301ne\u0301rale-Dimitri-SIMON-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 767px) 89vw, (max-width: 1000px) 54vw, (max-width: 1071px) 543px, 580px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Fig.1 : Vue g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;op\u00e9ration de surveillance arch\u00e9ologique \u00e0 l&rsquo;Institut Robin. Cr\u00e9dit : \u00c9veha, 2026.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Nature du substrat et d\u00e9p\u00f4ts alluviaux<\/h4>\n\n\n\n<p>Des <strong>strates de limons gris-vert<\/strong> ont \u00e9t\u00e9 mises au jour \u00e0 la base de la stratigraphie dans la partie orientale de l\u2019emprise, \u00e0 proximit\u00e9 du Rh\u00f4ne. Bien que leur aspect \u00e9voque des <strong>formations alluviales<\/strong>, leur nature reste incertaine. Ces couches pourraient correspondre \u00e0 du <strong>substrat remobilis\u00e9 lors de travaux antiques<\/strong> d\u2019envergure ayant profond\u00e9ment affect\u00e9 ce secteur. Leur surface est d\u2019ailleurs ponctuellement recouverte d\u2019une fine<strong> nappe d\u2019\u00e9clats calcaires, pouvant marquer un niveau de chantier<\/strong>. L&rsquo;analyse des pr\u00e9l\u00e8vements s\u00e9dimentaires sera donc d\u00e9terminante pour distinguer les niveaux naturels des remblais anthropiques. Elle permettra de <strong>pr\u00e9ciser la mani\u00e8re dont les premiers occupants ont investi et am\u00e9nag\u00e9 cette zone <\/strong>bordant la rive droite du fleuve.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Un premier \u00e9tat d&rsquo;occupation sous la forme d&rsquo;un habitat ?<\/h4>\n\n\n\n<p>Plus en retrait, au nord-ouest, se d\u00e9veloppe une <strong>s\u00e9quence stratigraphique complexe<\/strong>, ponctuellement conserv\u00e9e sur 1,50 m d&rsquo;\u00e9paisseur. Elle se compose d&rsquo;une <strong>succession de remblais, de sols en terre battue et de rares niveaux de d\u00e9molition<\/strong> ayant livr\u00e9 des <strong>fragments d&rsquo;enduits peints<\/strong>. Hormis une probable tranch\u00e9e d\u2019\u00e9pierrement, aucun mur directement associ\u00e9 \u00e0 ces niveaux n\u2019a \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9. Le mobilier arch\u00e9ologique, bien que rare, situe <strong>cette occupation entre le 1er si\u00e8cle av. J.-C. et le 1er si\u00e8cle apr. J.-C<\/strong>. <br>Ces vestiges pourraient t\u00e9moigner d&rsquo;un <strong>habitat ancien<\/strong>, peu caract\u00e9risable, d\u00e9mantel\u00e9 lors d&rsquo;am\u00e9nagements ult\u00e9rieurs.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Un mur monumental antique en bordure du Rh\u00f4ne<\/h4>\n\n\n\n<p>Dans la partie nord-est de la parcelle, <strong>un mur monumental<\/strong> orient\u00e9 nord-sud a \u00e9t\u00e9 suivi sur une dizaine de m\u00e8tres (Fig. 2). Conserv\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de fondation, il pr\u00e9sente une largeur imposante de 1,60 m, t\u00e9moignant d&rsquo;un programme architectural de grande envergure. Cette <strong>structure massive<\/strong>, faisant face au fleuve, pourrait avoir assur\u00e9 une fonction de <strong>mur de terrasse et de fa\u00e7ade de b\u00e2timent<\/strong>. Sa position s&rsquo;inscrit dans le prolongement direct de la fa\u00e7ade occidentale de l&rsquo;ensemble monumental de Saint-Romain-en-Gal, notamment du <br>\u00ab portique du Rh\u00f4ne \u00bb, dont la construction est dat\u00e9e du <strong>troisi\u00e8me quart du 1er si\u00e8cle apr. J.-C.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.2_Mur_plan-Dimitri-SIMON.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12382\" srcset=\"https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.2_Mur_plan-Dimitri-SIMON.jpg 1024w, https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.2_Mur_plan-Dimitri-SIMON-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.2_Mur_plan-Dimitri-SIMON-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 767px) 89vw, (max-width: 1000px) 54vw, (max-width: 1071px) 543px, 580px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Fig.2 : Vue z\u00e9nithale du mur monumental aras\u00e9 en contexte fortement remani\u00e9. Cr\u00e9dit : \u00c9veha, 2026.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Un am\u00e9nagement hydraulique d&rsquo;envergure<\/h4>\n\n\n\n<p>La mise au jour d\u2019une <strong>double conduite souterraine vo\u00fbt\u00e9e<\/strong> constitue la d\u00e9couverte majeure de l\u2019op\u00e9ration (Fig. 3). Orient\u00e9e est-ouest, cette <strong>structure atypique<\/strong> traverse la partie centrale de l\u2019emprise en direction du Rh\u00f4ne. Elle se compose d\u2019une <strong>galerie principale<\/strong> (2 m de largeur sous vo\u00fbte) et d\u2019<strong>une seconde plus \u00e9troite<\/strong> (1,20 m), conserv\u00e9es sur une quinzaine de m\u00e8tres sous la forme de segments souvent tr\u00e8s aras\u00e9s, dont le fond n\u2019a pu \u00eatre atteint.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.3_conduite_principale-Dimitri-SIMON.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12381\" srcset=\"https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.3_conduite_principale-Dimitri-SIMON.jpg 1024w, https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.3_conduite_principale-Dimitri-SIMON-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.eveha.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Fig.3_conduite_principale-Dimitri-SIMON-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 767px) 89vw, (max-width: 1000px) 54vw, (max-width: 1071px) 543px, 580px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><br>Fig.3 : Segment du pi\u00e9droit central des conduites souterraines et d\u00e9part des deux vo\u00fbtes aras\u00e9es. Cr\u00e9dit : \u00c9veha, 2026.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Cette <strong>double conduite<\/strong> \u00e9voque le dispositif de canalisation traversant le \u00ab <strong>grand h\u00e9micycle<\/strong> \u00bb du parc arch\u00e9ologique de Saint-Romain-en-Gal, situ\u00e9 au nord-ouest, et dont les galeries d\u00e9bouchent pr\u00e9cis\u00e9ment en direction de l\u2019Institut Robin. Toutefois, les observations, limit\u00e9es par les contraintes techniques du chantier et l\u2019\u00e9tat de conservation in\u00e9gal de la structure, restent <strong>lacunaires et invitent \u00e0 la prudence<\/strong>. Ces deux conduites, vraisemblablement <strong>vou\u00e9es \u00e0 la canalisation d\u2019un ruisseau ou \u00e0 l\u2019\u00e9vacuation d\u2019eaux us\u00e9es<\/strong>, devaient passer sous une terrasse ou un b\u00e2timent dont le mur monumental nord-sud marquerait la fa\u00e7ade. La <strong>jonction entre ces deux ouvrages n\u2019a toutefois pas pu \u00eatre observ\u00e9e<\/strong>, en raison de la pr\u00e9sence de vastes fosses li\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9pierrement des structures.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mobilier arch\u00e9ologique et datation<\/h4>\n\n\n\n<p>Le <strong>mobilier collect\u00e9 sur le site est peu abondant<\/strong> et se compose principalement de c\u00e9ramique, de terres cuites architecturales et de fragments lapidaires. Le <strong>mat\u00e9riel le plus pr\u00e9coce<\/strong>, dat\u00e9 du 1er si\u00e8cle av. J.-C., consiste en des <strong>fragments d\u2019amphores italiques et de tuiles \u00e0 rebords tardo-r\u00e9publicaines<\/strong>. L\u2019essentiel du corpus antique se rattache \u00e0 la <strong>premi\u00e8re moiti\u00e9 du 1er si\u00e8cle apr. J.-C<\/strong>. Les <strong>d\u00e9couvertes post\u00e9rieures sont comparativement rares<\/strong>, les niveaux d\u2019occupation correspondants ayant manifestement \u00e9t\u00e9 d\u00e9cap\u00e9s lors d\u2019am\u00e9nagements ult\u00e9rieurs. Hormis <strong>quelques tessons m\u00e9di\u00e9vaux<\/strong> (10e-13e si\u00e8cles), le mobilier post-antique, issu notamment des couches de destruction sup\u00e9rieures de la grande galerie, date <strong>des 17e et 18e si\u00e8cles<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Probl\u00e9matiques scientifiques de la post-fouille<\/h4>\n\n\n\n<p>La phase d&rsquo;\u00e9tude post-fouille, coupl\u00e9e \u00e0 un <strong>travail de recollement approfondi<\/strong> avec les donn\u00e9es arch\u00e9ologiques de Sainte-Colombe et de Saint-Romain-en-Gal, permettra d&rsquo;<strong>apporter des \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9ponse<\/strong> aux questions soulev\u00e9es par ces d\u00e9couvertes et d&rsquo;en <strong>pr\u00e9ciser l&rsquo;insertion dans l&rsquo;urbanisme de l&rsquo;antique <em>Vienna<\/em><\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>La phase de post-fouille s&rsquo;attachera en premier lieu \u00e0 <strong>pr\u00e9ciser l&rsquo;insertion du site dans son contexte s\u00e9dimentaire<\/strong>, afin de lever les incertitudes sur l&rsquo;origine des d\u00e9p\u00f4ts alluviaux mis au jour. Un second axe visera \u00e0 <strong>affiner la caract\u00e9risation architecturale et la chronologie des trois grands ensembles d\u00e9couverts<\/strong>, en confrontant les s\u00e9quences de sols en terre battue au mur monumental et aux structures hydrauliques. L&rsquo;\u00e9tude approfondie de la double conduite vo\u00fbt\u00e9e permettra d&rsquo;<strong>articuler cette d\u00e9couverte<\/strong> avec les r\u00e9seaux d&rsquo;assainissement d\u00e9j\u00e0 document\u00e9s \u00e0 Saint-Romain-en-Gal et Sainte-Colombe. Enfin, <strong>l&rsquo;enjeu majeur de ce travail<\/strong> sera de <strong>d\u00e9finir la relation spatiale et fonctionnelle entre ces vestiges et le complexe monumental<\/strong> situ\u00e9 imm\u00e9diatement au nord, afin de mieux <strong>appr\u00e9hender l&rsquo;extension de ce programme urbain<\/strong> d&rsquo;envergure sur la rive droite de <em>Vienna.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les fouilles arch\u00e9ologiques men\u00e9es sur le site de Sainte-Colombe (69) &#8211; Impasse de l&rsquo;\u00c9glise &#8211; Amphi Robin ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par le bureau d\u2019\u00e9tudes \u00c9veha, sous la responsabilit\u00e9 de Dimitri Simon, dans le cadre du projet d\u2019am\u00e9nagement port\u00e9 par l&rsquo;Institution Robin. Les investigations arch\u00e9ologiques ont permis de mettre au jour des vestiges dat\u00e9s de l&rsquo;Antiquit\u00e9, &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/2026\/08\/20\/sainte-colombe-69-impasse-de-leglise\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;SAINTE-COLOMBE (69)- Impasse de l&rsquo;\u00c9glise&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":15,"featured_media":12377,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[1,6,9,8],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12374"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/15"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12374"}],"version-history":[{"count":19,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12374\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12594,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12374\/revisions\/12594"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12377"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12374"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12374"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eveha.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12374"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}